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22/02/2004
Toulouse - Blagnac : Premier décollage de Concorde.
00:02:09

Immat : F-WTSS
 

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Des cadres de Continental Airlines convoqués [ 08/12/2004 ]
  CERGY (AFP) - Des cadres de la compagnie aérienne américaine Continental Airlines vont être convoqués par le juge en charge du dossier de l'accident du Concorde à Gonesse (Val d'Oise) le 25 juillet 2000, a annoncé mercredi le quotidien Aujourd'hui en France/Le Parisien.

"Le juge Christophe Regnard vient d'adresser plusieurs convocations à des cadres de la societé Continental Airlines en vue de leur interrogatoire de première comparution", écrit le quotidien populaire.

"Cette démarche, poursuit Aujourd'hui en France, s'inscrit dans le cadre de l'information judiciaire ouverte au tribunal de grande instance de Pontoise" (Val D'oise).

Le rapport final sur le crash qui sera remis le 14 décembre aux parties civiles par le juge d'instruction en charge du volet judiciaire de l'affaire, Christophe Regnard, rejoint, dans ses conclusions, celles du Bureau Enquêtes-Analyses (BEA) sur le "rôle déterminant" joué par une lamelle métallique provenant d'un DC-10 de la compagnie américaine Continental Airlines et sur laquelle le supersonique avait roulé au décollage.

Remis au juge le 25 novembre dernier, ce rapport de 237 pages fait la synthèse d'expertises techniques, de témoignages et des conclusions de l'enquête menée par la gendarmerie des transports aériens (GTA).

"Lors de multiples expertises, ajoute le quotidien, les juges d'instruction successifs (...) ont découvert que la réglette perdue par le DC 10 semblait avoir été +bricolée+".

Selon Aujourd'hui en France, les enquêteurs ont aussi "insisté sur le fait qu'elle aurait dû être en métal mou et non en titane, un alliage particulièrement résistant, qui a provoqué l'esplosion du pneu du supersonique français".

113 personnes avaient été tuées dans le crash du Concorde.

Source Yahoo/AFP

Quatre ans après le crash du Concorde: [ 25/07/2004 ]
  La maintenance du DC-10 en question

CERGY (AFP) - Quatre ans après le crash du Concorde, d'éventuelles erreurs de maintenance du DC-10 de la Continental Airlines, dont une pièce perdue sur la piste a provoqué l'accident, pourraient déboucher cet automne sur des mises en examen, notamment pour "homicide involontaire par imprudence".

Le 25 juillet 2000, le DC-10 décolle de l'aéroport parisien de Roissy-Charles de Gaulle, abandonnant sur la piste une lamelle métallique provenant du capot de l'inverseur de poussée.

Cinq minutes plus tard, le Concorde d'Air France, lancé à grande vitesse pour le décollage, roule dessus. Un pneu éclate et c'est l'enchaînement: des débris de pneumatiques touchent le réservoir numéro 5, qui prend feu. Devenu incontrôlable, le supersonique s'écrase sur un hôtel de Gonesse (Val-d'Oise).
Bilan: 113 morts.

Ce scénario, avancé dans un 1er temps par le Bureau Enquête-Accident (BEA), est aujourd'hui validé par le juge de Pontoise (Val d'Oise), Christophe Régnard, en charge du volet judiciaire de l'enquête.

Première interrogation: comment la lamelle métallique, "élément déclenchant du processus" selon une source judiciaire, s'est-elle retrouvée sur la piste?

Selon une source proche de l'enquête, "cette pièce est tombée à cause un défaut d'entretien du DC-10. Il y avait du jeu entre les pièces et les vibrations ont fini par défaire la lamelle".

Un "défaut d'entretien" qui fait écho à des maintenances non conformes, relevées par le BEA, dont Le DC-10 a fait l'objet en Israël et à Houston (Etats-Unis), où le juge Christophe Régnard, a mandaté plusieurs commissions rogatoires.

"L'entretien des avions est régi par des protocoles extrêmement stricts. Il faut vérifier s'ils ont tous été respectés. C'est un travail important qui, pour l'instant, n'a pas complètement abouti", modère le parquet de Pontoise.

La 2e interrogation porte sur la matière même de la lamelle métallique, constituée de titane et non pas de son alliage d'origine après avoir été remplacée, pour une raison dont la régularité et l'opportunité restent encore à déterminer, à Houston.

"Le fait que la lamelle du DC 10 était d'une matière métallique différente, le titane, de celle d'origine a eu une incidence directe dans le crash du Concorde", fait savoir le parquet, qui explique que l'alliage d'origine de cette lamelle ne "coupe pas les pneus", contrairement au titane.

Selon une source proche du dossier, le titane n'est pas une matière "prévue dans les livres d'entretien" du DC 10, pour ce type de lamelle. Un avocat du syndicat de pilotes de ligne Alter, partie civile dans le dossier, Me Jérôme Boursican, indique pour sa part que le titane est une "matière habituellement peu commune pour ce type de lamelle".

Un "rapport final" du juge Christophe Régnard prévu pour cet automne devrait lever les doutes sur ces éventuelles erreurs de maintenance, mais surtout sur leur portée juridique.

Selon une source proche du dossier, "c'est d'un avion de la Continental Airlines qu'est tombée cette pièce". Si sa responsabilité était avérée, "c'est donc la compagnie américaine qui serait mise en examen pour homicide involontaire par imprudence".

A Pontoise, on reste prudent. "Il est encore prématuré de désigner des responsables. Il reste de nombreux documents à analyser", dont les contrats qui lient Continental Airlines au propriétaire de l'avion, celui-ci étant en leasing, et "dont les résultats peuvent avoir des conséquences importantes pour des compagnies aériennes", explique-t-on.
Source Yahoo.

Crash du Concorde : la maintenance du DC-10 en question [ 23/07/2004 ]
  CERGY, 23 juil 2004 (AFP) - Quatre ans après le crash du Concorde, d'éventuelles erreurs de maintenance du DC-10 de la Continental Airlines, dont une pièce perdue sur la piste a provoqué l'accident, pourraient déboucher cet automne sur des mises en examen, notamment pour "homicide involontaire par imprudence".

Le 25 juillet 2000, le DC-10 décolle de l'aéroport parisien de Roissy-Charles de Gaulle, abandonnant sur la piste une lamelle métallique provenant du capot de l'inverseur de poussée.

Cinq minutes plus tard, le Concorde d'Air France, lancé à grande vitesse pour le décollage, roule dessus. Un pneu éclate et c'est l'enchaînement : des débris de pneumatiques touchent le réservoir numéro 5, qui prend feu. Devenu incontrôlable, le supersonique s'écrase sur un hôtel de Gonesse (Val d'Oise). Bilan : 113 morts.

Ce scénario, avancé dans un 1er temps par le Bureau Enquête-Accident (BEA), est aujourd'hui validé par le juge de Pontoise (Val d'Oise), Christophe Régnard, en charge du volet judiciaire de l'enquête.

Première interrogation : comment la lamelle métallique, "élément déclenchant du processus" selon une source judiciaire, s'est-elle retrouvée sur la piste ?

Selon une source proche de l'enquête, "cette pièce est tombée à cause un défaut d'entretien du DC-10. Il y avait du jeu entre les pièces et les vibrations ont fini par défaire la lamelle".

Un "défaut d'entretien" qui fait écho à des maintenances non conformes, relevées par le BEA, dont Le DC-10 a fait l'objet en Israël et à Houston (Etats-Unis), où le juge Christophe Régnard, a mandaté plusieurs commissions rogatoires.

"L'entretien des avions est régi par des protocoles extrêmement stricts. Il faut vérifier s'ils ont tous été respectés. C'est un travail important qui, pour l'instant, n'a pas complètement abouti", modère le parquet de Pontoise.

La 2e interrogation porte sur la matière même de la lamelle métallique, constituée de titane et non pas de son alliage d'origine après avoir été remplacée, pour une raison dont la régularité et l'opportunité restent encore à déterminer, à Houston.

"Le fait que la lamelle du DC 10 était d'une matière métallique différente, le titane, de celle d'origine a eu une incidence directe dans le crash du Concorde", fait savoir le parquet, qui explique que l'alliage d'origine de cette lamelle ne "coupe pas les pneus", contrairement au titane.

Selon une source proche du dossier, le titane n'est pas une matière "prévue dans les livres d'entretien" du DC 10, pour ce type de lamelle.

Un avocat du syndicat de pilotes de ligne Alter, partie civile dans le dossier, Me Jérôme Boursican, indique pour sa part que le titane est une "matière habituellement peu commune pour ce type de lamelle".

Un "rapport final" du juge Christophe Régnard prévu pour cet automne devrait lever les doutes sur ces éventuelles erreurs de maintenance, mais surtout sur leur portée juridique.

Selon une source proche du dossier, "c'est d'un avion de la Continental Airlines qu'est tombée cette pièce". Si sa responsabilité était avérée, "c'est donc la compagnie américaine qui serait mise en examen pour homicide involontaire par imprudence".

A Pontoise, on reste prudent. "Il est encore prématuré de désigner des responsables. Il reste de nombreux documents à analyser", dont les contrats qui lient Continental Airlines au propriétaire de l'avion, celui-ci étant en leasing, et "dont les résultats peuvent avoir des conséquences importantes pour des compagnies aériennes", explique-t-on.

Source AFP

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Concorde: la matière de la lamelle à l'origine du crash mis [ 20/07/2004 ]
  CERGY, 20 juil 2004 (AFP) - La matière de la lamelle du DC 10 sur laquelle a roulé le Concorde avant de s'écraser en juillet 2000, du titane en remplacement de l'alliage d'origine, a eu une "incidence directe" dans l'accident, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Pontoise (Val d'Oise).

"Le fait que la lamelle du DC 10 était d'une (matière métallique) différente, le titane, de celle d'origine a eu une incidence directe dans le crash du Concorde", a-t-on indiqué de même source.

Selon le parquet, des expertises judiciaires pratiquées sur des matériaux utilisés dans les pneumatiques du Concorde ont démontré que l'alliage d'origine de cette lamelle ne "coupe pas les pneus", contrairement au titane.

Le Bureau Enquêtes-Accidents (BEA) avait conclu en juillet 2001 que l'incendie des réservoirs, à l'origine de l'accident de l'appareil, avait été provoqué par la projection de morceaux de pneumatiques entaillés par une lamelle métallique provenant d'un DC-10 de la compagnie américaine Continental Airlines.

Selon le parquet, la lamelle d'origine a été remplacée par celle en titane à Houston aux Etats-unis, où le juge d'instruction en charge de l'affaire, Christophe Régnard, a mandaté plusieurs commissions rogatoires à fins d'expertises.

Toujours selon le parquet, le juge d'instruction s'intéresse désormais aux raisons et à la régularité du remplacement de la lamelle d'origine par une lamelle en titane.

Les conclusions de ces investigations pourraient constituer la base de mises en examen, de même source.

Selon une source proche du dossier, le titane n'est pas une matière "prévue dans les livres d'entretien" du DC 10, pour ce type de lamelle.

Invoquant le secret de l'instruction, le parquet de Pontoise n'a pas confirmé cette information.

Un avocat du syndicat de pilotes de ligne Alter, qui s'est constitué partie civile dans le dossier, Me Jérôme Boursican, a pour sa part indiqué que le titane était une "matière habituellement peu commune pour ce type de lamelle".

"Il semble à l'évidence que la lamelle du DC 10, se trouvant être, de manière dérogatoire, en titane, a sectionné le pneu du Concorde, créant une onde de choc qui a notamment conduit à la perforation du réservoir, ainsi qu'à l'incendie de l'appareil", a ajouté Me Boursican, joint par téléphone.

Selon une source proche de l'enquête, le juge d'instruction étudierait également "ce qui s'est passé dans le cockpit au moment du crash".

L'instruction sur le crash du Concorde entrera par ailleurs cet automne dans une phase active avec la constitution d'un rapport final présentant un scénario définitif de l'accident, avec à la clef d'éventuelles mises en examen.

source AFP

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Vidéos Concorde et Emule [ 30/04/2004 ]
  Rassurez-vous, il n'y a aucune incitation au piratage dans cette actualité, seulement une avancée technologique pour le bonheur des amoureux de Concorde.
  En effet, les vidéos sur le Concorde sont de plus en plus grosses et les capacités des serveurs gratuits d'hébergement de plus en plus réduites.
Un moyen pour améliorer la diffusion des vidéos ?
EMULE : Le logiciel P2P au service de Concorde et de la diffusion de vidéos LEGALES.


Attention, les liens correspondent à des vidéos se trouvant sur les sites Concorde et en aucun cas de vidéos payante.

Premier essai : Paris CDG (France) : AF4516 - Journée découverte Concorde


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Vente aux enchéres on line. MAJ du 22/03 [ 21/02/2004 ]
  Après les ventes de Christie's et Bonhams, une nouvelle vente aux enchères se tiendra en Angleterre, à Stoneleigh Park prés de Coventry, du 14 au 17 avril prochain.
MAIS celle ci seras accessible par le web.

Via son site, Dovebid proposeras 150000 pièces de Concorde.
Cette vente fait suite à la demande incessante des passionnées au pré de British Airways.

Actuellement, l'inscription à la vente n'est pas active et le catalogue non disponible. Dés que nous aurons ses informations, nous ne manquerons pas de vous prévenir.

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Le catalogue est désormais disponible à l'achat on line via ce lien. Il vous en couteras 42 USD frais de port compris.
L'inscription à la vente est également possible, l'inscription vous en couteras 45 USD.
N.B : page principale de la vente.
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