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22/02/2004
Toulouse - Blagnac : Premier décollage de Concorde.
00:02:09

Immat : F-WTSS
 

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Un millier de pièces du Concorde aux enchères en septembre à [ 01/06/2007 ]
  Une vente aux enchères de 835 lots représentant un millier de pièces de rechange destinées à la maintenance de Concorde, dont le montant total est estimé à 250.000 euros, aura lieu fin septembre à Toulouse. Site de la vente : http://www.concorde-encheres.com.
  (AFP) - Lors d'une conférence de presse à bord du Concorde "Fox Charlie 9", fabriqué à Toulouse, les dirigeants de l'Aérothèque, association gérant le patrimoine historique des usines aéronautiques de la Ville rose, ont évoqué la vente qui sera précédée, du 7 au 27 septembre, par une exposition de la plupart des pièces.
Le bénéfice de la vente, qui se déroulera du 28 septembre au 1er octobre dans le cadre prestigieux de la Halle aux Grains, sera intégralement destiné à Aeroscopia, le parc de découverte aéronautique qui devrait ouvrir ses portes en 2010 près de Toulouse."Le panel des pièces, dont la plupart sont neuves et les autres reconditionnées ou présentées dans leur emballage d'origine, est très varié", a précisé André Rocaché, vice-président d'Aérothèque. Cela va d'un train d'atterrissage pesant 1,5 tonne et qui sera présenté sur écran géant lors de la vente à un ensemble assiette-couvert de petit déjeuner en porcelaine et argent estimé à 200-300 euros.Les pièces-phare de la vente devraient être les trois machmètres, dont la valeur a été estimée à 1.500-2.500 euros."Une dame de 80 ans habitant Saint-Gaudens (Haute-Garonne), dont les revenus se situent entre le RMI et le SMIC, m'a déjà écrit pour réserver une serviette ou un couvert", a confié Me Labarbe. "Cette vente devrait rassembler des collectionneurs passionnés d'aéronautique ou de Concorde et des nostalgiques de cet avion mythique", a-t-il poursuivi.

Une précédente vente effectuée par Air France, qui a d'ailleurs fait cadeau de cet exemplaire du Concorde à Aérothèque, avait permis de disperser 212 pièces, dont un nez de l'avion supersonique, pour une somme de 3,2 millions d'euros.

Crash du Concorde: le champ des responsabilités prend forme [ 23/07/2005 ]
  CERGY (AFP) - Cinq ans après le crash du Concorde, le champ des responsabilités prend forme avec la mise en examen en mars de la Continental Airlines, alors que la justice s'intéresse à d'éventuelles fautes ou négligences des pouvoirs publics et du constructeur du supersonique.

Après quatre ans d'expertises, l'information judiciaire ouverte au lendemain de l'accident pour "homicides et blessures involontaires", a abouti fin 2004 à un rapport final désignant deux causes majeures.

Une lamelle métallique d'abord. Selon la justice, les pneus du Concorde ont explosé en roulant au décollage sur cette pièce, perdue sur la piste par un DC-10 de la Continental Airlines. Des erreurs dans l'entretien du DC-10 ont été relevées par la suite.

En mars dernier, le juge d'instruction de Pontoise en charge de l'affaire, Christophe Régnard, en tirait les conclusions et prononçait la mise en examen -la 1ère dans ce dossier- de Continental en tant que personne morale pour "homicides et blessures involontaires".

La compagnie aérienne américaine a toujours rejeté toute responsabilité dans l'accident.

La deuxième cause du crash réside, toujours selon le rapport final, dans un "défaut important" du Concorde, au niveau de l'intrados de l'aile de l'avion.

Cette faiblesse était connue du constructeur (Aérospatiale puis, après mutation du groupe, Airbus et enfin EADS), comme de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) dès 1979, après l'accident d'un Concorde à Washington (USA) présentant des similitudes avec celui de Gonesse.

Selon Me Roland Rappaport, avocat du Syndicat National des pilotes de ligne (SNPL) et de la femme d'un des pilotes morts dans l'accident, parties civiles au dossier, le ministre des Transports de l'époque Joël Le Theule (décédé en 1980) en avait également été informé.

"Il résulte du dossier que le ministre était au courant de la fragilité de l'aile", et que le défaut avait été évoqué lors du conseil des ministres du 3 octobre 1979, a affirmé Me Rappaport à l'AFP.

Toujours selon le rapport final, ce défaut n'a été traité qu'après le crash. Mais aurait pu l'être avant: de source proche du dossier, plusieurs anciens responsables de fabricants de technologies aéronautiques entendus dans le dossier ont indiqué avoir développé et proposé au constructeur, bien avant l'accident, des solutions susceptibles de renforcer le supersonique. En vain.

Négligences, erreurs de stratégie, omissions délibérées? Selon une source judiciaire, le juge Régnard a diligenté récemment une expertise pour expliquer pourquoi le constructeur de l'avion n'avait pas adopté ces solutions.

Le co-président d'EADS Noël Forgeard, également ancien patron d'Airbus et ancien conseiller technique de Joël Le Theule, a été entendu dans cette perspective en juin dernier par le juge, de source judiciaire.

Interrogé sur ses choix avant le crash, le groupe EADS a déclaré à l'AFP qu'il ne ferait "pas de commentaire sur un dossier en cours d'instruction".

Plus globalement, l'expertise doit déterminer pourquoi des recommandations qui avaient été formulées en 1979 n'avaient pas été suivies. Ses conclusions, attendues courant août, pourraient constituer la base de nouvelles mises en examen, selon une source judiciaire.

Le juge Régnard réunira les parties civiles au dossier le 31 août pour les informer de l'évolution de l'enquête.

Le chaudronnier qui a monté la lamelle, devant le juge. [ 16/06/2005 ]
  CERGY (AFP)
Trois mois après la mise en examen de Continental Airlines dans l'enquête sur le crash du Concorde, deux de ses employés, un chaudronnier ayant monté sur un DC-10 de la Continental une lamelle tombée sur la piste, et son supérieur, sont convoqués jeudi et vendredi devant le juge.

Selon le rapport final sur le crash, la lamelle métallique tombée sur la piste, sur laquelle le supersonique avait roulé au décollage avant de s'écraser à Gonesse (Val d'Oise) le 25 juillet 2000, avait joué un "rôle de causalité directe" dans l'accident. 113 personnes ont péri dans le crash du Concorde.

Stanley Ford, le chaudronnier qui l'avait posée sur le DC-10, doit être entendu jeudi à 14H00 au tribunal de grande instance de Pontoise (Val d'Oise), - délocalisé à Cergy pendant des travaux - par le juge d'instruction Christophe Régnard pour un "interrogatoire de première comparution", a-t-on indiqué de source judiciaire.

Son supérieur hiérarchique, John Taylor, contrôleur de qualité, est convoqué vendredi à la même heure.

Les deux hommes, de nationalité américaine, avaient déjà été entendus une première fois lors d'une commission rogatoire à Houston (USA).

Selon une source judiciaire, ils seront notamment interrogés sur les "conditions de pose" de la lamelle: quelles ont été leurs instructions, quelle formation ont-ils suivie et comment s'est déroulé l'entretien du DC-10.

"La lamelle est tombée, ce n'est pas normal. Ils faut qu'ils expliquent pourquoi", précise-t-on de source proche du dossier. Selon le rapport final sur le crash, les deux hommes n'avaient pas respecté "les règles de la chaudronnerie aéronautique".

Ils seront également interrogés sur le choix du métal de la lamelle, "le remplacement de la pièce d'origine du DC 10 par une lamelle en alliage de titane" n'ayant pas été "autorisé par la Direction de l'aviation civile américaine (FAA)", toujours d'après le rapport.

Des expertises pratiquées à la demande du juge Régnard avaient montré que l'alliage d'origine ne coupe pas le matériau de fabrication des pneus du Concorde, contrairement au titane.

A l'issue des auditions, le magistrat pourrait, en présence d'indices graves ou concordants, prononcer la mise en examen des deux Américains pour "homicides et blessures involontaires".

En mars dernier, la compagnie Continental Airlines avait été mise en examen en tant que personne morale pour ces mêmes chefs et le vice-président du service technique de la compagnie aérienne américaine, Ken Burt, entendu comme "témoin assisté".

Continental Airlines a toujours rejeté toute responsabilité dans l'accident.

Outre la lamelle métallique, le juge Régnard oriente également ses investigations vers une autre cause partielle du crash: un "défaut important" du supersonique, repéré dès 1979 sans qu'aucune solution pour y remédier n'ait été apportée avant l'accident.



Source La Croix

Mise en examen de Continental Airlines dans le crash [ 10/03/2005 ]
  CERGY-PONTOISE (Val d'Oise) (Reuters) - Plus de quatre ans après l'accident du Concorde, la compagnie Continental Airlines a été mise en examen jeudi en tant que personne morale pour "homicides involontaires et blessures involontaires".

Il s'agit des premières poursuites dans l'enquête sur la catastrophe qui a fait 113 morts près de Paris en juillet 2000.

"La compagnie Continental a été effectivement mise en examen en tant que personne morale dans une procédure qui va être relativement longue, qui va connaître d'autres développements", a déclaré l'avocat de la compagnie, Me Olivier Metzner.

Il s'exprimait au terme d'une audition de près de quatre heures d'une représentante de Continental par le juge d'instruction Christophe Regnard au tribunal de Cergy-Pontoise.

"Au cours de cette procédure, nous allons tout faire pour apporter tous les éléments qui sont absents du dossier et qui démontrent que Continental Airlines n'est pas responsable du crash du Concorde", a-t-il poursuivi.

Pour Nick Britton, porte-parole de la compagnie américaine interrogé à Londres, "il est important de noter que nous ne sommes qu'au tout début de la procédure".

"Nous pensons que les preuves démontreront en fin de compte que Continental n'est pas responsable de ce tragique accident", a-t-il ajouté.

"D'autres personnes morales seront très certaines mises en examen", a souligné l'avocat, laissant entendre qu'il s'agissait d'Air France et des autorités administratives, également évoquées dans le rapport d'enquête.

"Est-ce que les autorités françaises ne sont pas plus protectrices vis-à-vis de ce qui était considéré comme un bijou français, le Concorde", a-t-il demandé.

Me Metzner a rappelé que le vice président, Ken Burt, entendu mardi par le magistrat instructeur, "n'a pas été mis en examen". "Donc, c'est la personne morale qui, bien sûr, se défendra autant qu'il le faut", a-t-il dit.

Le rapport d'enquête remis aux parties civiles en décembre a mis au jour un "lien de causalité directe" entre l'éclatement du pneu du Concorde, quelques secondes avant qu'il ne s'écrase, et une lamelle en titane tombée d'un DC-10 de la compagnie américaine.

Les experts ont également mis en cause un "défaut important" du Concorde, signalé depuis 1979 mais jamais réparé mais la justice ne devrait se prononcer sur ce volet du dossier qu'une fois l'enquête de gendarmerie terminée, normalement au mois de mai. "Les choses devraient bouger avant l'été", a dit Me Metzner.

La représentante de la compagnie aérienne américaine, membre de la direction juridique, était arrivée au tribunal de grande instance de Pontoise jeudi en début d'après-midi, accompagnée de Me Metzner. Interrogée en anglais par des journalistes, elle avait refusé toute déclaration.

L'annonce de la convocation de plusieurs cadres de Continental Airlines, en décembre, avait provoqué une vive réaction de la compagnie "scandalisée" d'être mise en cause dans l'accident de juillet 2000.

par Paul Carrel
Source Reuters via Yahoo


Nota :
Judicieuse remarque de la part de Katrien.

Rapport BEA:
La procédure de maintenance indique en note que des solutions alternatives peuvent être utilisées pour les outils, équipements et consommables préconisés. Le constructeur a précisé aux enquêteurs que cette note ne s'appliquait pas à la bande d'usure qui, même lorsqu'elle était fabriquée en atelier, devait être en acier inoxydable pour être conforme au manuel de maintenance.


Encore BEA:
1.16.6.4 Examen de la lamelle métallique

La lamelle retrouvée sur la piste a fait l'objet d'un examen en laboratoire :

• la lamelle mesure 435 mm de long, 29 à 34 mm de large et environ 1,4 mm d'épaisseur. Elle est constituée d'un alliage de type TA6V composé de titane (89,67 %), d'aluminium (7,03 %), de vanadium (2,28 %) et de fer (1,02 %)...


Et puis...... continental:
"On s'interroge sur le fait qu'une lamelle provenant du DC10 ait pu être à l'origine du crash du Concorde", a souligné Me Metzner. Il a précisé que son client avait pu s'expliquer sur tous ces points techniques, notamment sur le fait que la lamelle était "conforme" aux normes et "autorisée par la réglementation".

Concorde: semaine cruciale pour Continental Airlines [ 08/03/2005 ]
  PARIS (AP) - Des dirigeants de Continental Airlines doivent être entendus jeudi après-midi par le juge d'instruction de Pontoise (Val d'Oise) en charge de l'enquête sur le crash du Concorde en 2000 et pourraient se voir notifier la mise en examen de la compagnie aérienne américaine en tant que personne morale, a-t-on appris lundi de sources judiciaires.

Mardi, à 14h, le juge Christophe Régnard doit également entendre un cadre technique de Continental Airlines, dont l'audition avait été reportée au mois de février, a-t-on indiqué de mêmes sources.

L'un des DC10 de Continental Airlines, qui a décollé juste avant le Concorde, a perdu une pièce en titane sur le tarmac de l'aéroport de Roissy, pièce qui a provoqué plus tard l'éclatement d'un pneu du supersonique, selon le rapport des experts judiciaires rendu public le 14 décembre dernier.

Les débris ont ensuite perforé le réservoir -insuffisamment protégé des chocs, ont noté les experts- avant que le kérosène ne s'enflamme et que l'avion ne s'écrase sur un hôtel de Gonesse (Val d'Oise). L'accident du 25 juillet 2000 a provoqué la mort de 113 personnes, dont quatre au sol.

Air France et British Airways ont arrêté l'exploitation du supersonique à compter du 31 mai 2003 pour Air France et du 1er novembre suivant pour BA.

Le rapport d'expertise avait en effet souligné la "conjonction d'une faiblesse relative de l'intrados de l'aile (NDLR: le dessous de l'aile) et donc des réservoirs de carburant, et d'une exposition à des chocs multiples en cas d'éclatement des pneus et roues", de l'avion supersonique.

Dès 1979, cette faiblesse structurelle était connue du constructeur, des autorités administratives et du Bureau enquêtes-accident (BEA). Les experts ont ainsi retrouvé une note d'août 1979 qui préconisait des solutions techniques pour renforcer la résistance des réservoirs du Concorde puisque la probabilité d'un accident de même nature avait déjà été envisagée.

Continental Airlines a toujours réfuté toute responsabilité dans l'accident du Concorde.

Source Yahoo/AP

Report des auditions des responsables techniques [ 16/02/2005 ]
  Report des auditions des responsables techniques de Continental Airlines.


PARIS (AP) - Les auditions des responsables techniques de la compagnie aérienne américaine Continental Airlines, initialement prévues mercredi et vendredi par le juge d'instruction en charge de l'enquête sur le crash du Concorde en 2000, ont été reportées pour des raisons procédurales, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires.

Les trois hommes qui devaient être entendus ont choisi trop tardivement des avocats français, or la loi française prévoit la convocation des avocats au moins cinq jours ouvrables avant les auditions, a-t-on précisé de mêmes sources.

L'avocat des trois hommes a donc demandé un report des auditions mais aucune nouvelle date n'a encore été fixée. Ce ne sera pas avant le mois de mars, selon les mêmes sources.

En attendant, le 8 mars, le magistrat instructeur Christophe Régnard doit entendre l'un des dirigeants de la compagnie aérienne, dont l'un des avions a perdu une pièce en titane sur le tarmac de l'aéroport de Roissy, pièce qui a provoqué plus tard l'éclatement d'un pneu du Concorde. Un autre dirigeant doit être auditionné le 10 mars, a-t-on encore indiqué de sources judiciaires.

Si le juge d'instruction souhaitait initialement entendre les responsables techniques avant de procéder à une éventuelle mise en examen des dirigeants de la compagnie, il a recueilli suffisamment de détails techniques pour inverser l'ordre des auditions, selon les mêmes sources.

Selon le rapport des experts judiciaires rendu public le 14 décembre dernier, l'accident du Concorde d'Air France le 25 juillet 2000 à Gonesse (Val-d'Oise) a été provoqué par l'éclatement d'un pneu qui a roulé sur une pièce en titane, perdue sur le tarmac par un DC10 de Continental Airlines quatre minutes avant le décollage du Concorde.

Les débris ont ensuite perforé le réservoir -insuffisamment protégé des chocs, ont noté les experts- avant que le kérosène ne s'enflamme et l'avion ne s'écrase sur un hôtel de Gonesse, provoquant la mort de 113 personnes, dont quatre au sol.

Air France et British Airways ont arrêté l'exploitation du supersonique à compter du 31 mai 2003 pour Air France et du 1er novembre suivant pour BA. AP


Source Yahoo.fr
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